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Promenade

dans le quartier

des Parrocel(s)

Montbrison

 

Une jolie petite maison
à l'entrée de la vieille rue du Bourgneuf

 


Place du 11-Novembre
Là se trouvait l'ancienne école
Saint-Joseph

 

Rue Bourgneuf



Au fond le jardin de la sous-préfecture


Place sur la rue Bourgneuf,
au fond le passage donne
sur la place du 11-Novembre


Placette débouchant
sur la Petite rue Bourgneuf



Immeuble sur la rue des Parrocel(s)

 

 

Maisons conservées
dans la Petite rue Bourgneuf

 

 

Placette donnant
sur la rue des Parrocels

 

 


La sous-préfecture
derrière un somptueux rideau d'arbres

 

 



Rue des Parrocels

 

 

Rue des Parrocels

 

 

Passage de la rue des Parrocels
à la rue du Bourgneuf

 

 

Rue des Parrocels

 

 

 

Rue des Arches

Rue des Arches
(à l'arrière-plan le clocher de Saint-Pierre)

 

 

Rue des Arches
(à l'arrière-plan le clocher de Saint-Pierre)

 

 

 

Rue de la Préfecture

Rue de la Préfecture
(Maison des Permanences)

 

Foyer Jeunes "Les Clercs"
Rue de la Préfecture

 

 

Maison des Permanences

 

 

Rue de la Préfecture

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La famille
Parrocel

Joseph Parrocel
1648-1704

Charles Parrocel
1688-1752

 

 

 

 

 

 

 

 

Concernant la peinture

voir :

 

La dynastie des peintres Parrocel

brochure de l'Association
pour la Sauvegarde
du Patrimoine Brignolais

Le Fougau,
9, place des Comtes de Provence, 83110 BRIGNOLES


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Conception : David Barou
gestion du site : Joseph Barou
questions, remarques ou suggestions :
s'adresser :
 


Joseph Parrocel dit des Batailles ou d'Avignon (1646-1704)
(petit-fils de Georges Parrocel né à Montbrison)

Les Parrocel(s)

un quartier de Montbrison,
une famille de peintres


A Montbrison, chacun connaît ce quartier avec ses immeubles H.L.M., en plein cœur de la ville, mais on ignore souvent qui furent ces Parrocels qui lui ont donné leur nom.

A Montbrison, rue Neuve

1595 : Henri IV, le nouveau roi de France a vaincu les Ligueurs et les Espagnols. A Montbrison, dans son logis de la rue Neuve (actuelle rue des Légouvé) Georges Parrocel ne songe guère aux affaires du royaume. Il vient d'avoir un fils : Barthélemy.

Qu'en fera-t-il ? un peintre comme lui ? Non, plutôt un prêtre. Les Guerres de Religion ont cessé et c'est, pour un fils de notable, un état envié.

Mais le jeune Parrocel n'a qu'une passion : la peinture. Bientôt, l'atelier familial ne lui suffit plus. Il doit aller parfaire son apprentissage en Italie. Barthélemy quitte Montbrison. Il n'y reviendra jamais.

Un long voyage

La route est longue et pleine d'imprévus. Un seigneur espagnol le convainc de le suivre en Espagne. Il y travaille plusieurs années, contemporain du grand Vélasquez.

Puis il s'embarque pour l'Italie mais le navire est victime des pirates barbaresques. Le voici captif à Alger. Il obtient vite sa libération car le capitaine du bateau, un certain Simon, connaît le consul français d'Alger.

Simon et Parrocel fils arrivent enfin à Rome. Parrocel y étudie la peinture avec ardeur. En 1630, c'est le retour en France mais Barthélemy ne va pas jusqu'en Forez . Il s'établit à Brignoles, la ville natale du capitaine Simon, son libérateur. Il y épouse Catherine, une jeune fille d'une grande beauté, rencontrée par bonne fortune. Ils auront 7 enfants dont 3 prendront les pinceaux...

La grande tribu des Parrocels

Barthélemy laisse une seule œuvre connue influencée par le Caravage : une descente de croix, dans l'église St-Sauveur de Brignoles. Une notice laconique dit de lui : peintre, école française, né à Montbrison en 1595, mort à Brignoles (Var), en 1660.

Quant aux enfants, petits-enfants et arrière-petits-enfants amis des arts, ils seront légion : Jean-Barthélemy, peintre à Brignole, Louis, peintre d'histoire fixé à Avignon, Joseph dit "des Batailles" qui monte à Paris et travaille pour Louis XIV...

A la génération suivante il y aura : Ignace Jacques spécialiste des Batailles ; Pierre, peintre et graveur, Jean Joseph, dessinateur et ingénieur ; Charles, peintre et graveur... Et ensuite : Etienne, dit le Romain, qui se fixe à Rome ; Pierre Ignace, graveur ; Joseph François... Bref, on n'en finit plus.

Pour honorer une pareille lignée, Montbrison a donné le nom de Parrocels à une rue puis, après une opération de rénovation urbaine, à tout un quartier non loin du logis de Georges et de son fils prodigue, Barthélemy, en fait les seuls Montbrisonnais de toute la famille.

(article de la Gazette du 22-02-2002)

Joseph Barou

L'ancien quartier des Parrocels

en cours de destruction (1960)



Photos d'André Bréasson
(archives de la Diana)



Démolition de l'école Saint-Joseph,
24 décembre 1960
(cliché Marguerite Fournier, archives de la Diana)


Construction des H.L.M. des Parrocels, 2 janvier 1961
(cliché Marguerite Fournier, archives de la Diana)

La presse locale annonce le projet

de rénovation des Parrocels

Le Progrès du 15 janvier 1958

un important article de Jean Tibi

[...]


Le Progrès du 15 janvier 1958


Les habitants du quartier

au début du XXe siècle

 

La famille Parrocel :

des générations d'artistes

 

Baptême de Jésus de Barthélémy Parrocel

La Samaritaine de Barthélémy Parrocel

Les mendiants
dessin de Pierre Parrocel

Martyre de saint Barthélemy de Pierre Parrocel
(détail)
Eglise Saint-Pierre d'Avignon